Le Cercle d’Amitié France-Karabagh soutient la position des coprésidents du Groupe de Minsk de l’OSCE

Le Cercle d’Amitié France-Karabagh soutient la position des coprésidents du Groupe de Minsk de l’OSCE exprimée dans leur dernière déclaration, rapporte le service arménien de la Radio Liberté - Radio Azatoutioun.

« Les médiateurs du Groupe de Minsk soulignent sans parti pris la responsabilité de l’Azerbaïdjan dans l’escalade du conflit. Fait jusqu’alors inédit, le communiqué des co-présidents du Groupe de Minsk de l’OSCE pointe en termes diplomatiques la responsabilité première de l’Azerbaïdjan dans la multiplication des incidents », remarque la déclaration diffusée part le Cercle d’Amitié.

« Nous soutenons sans ambages la position exprimée par ce communiqué du Groupe de Minsk de l’OSCE », a déclaré François Rochebloine, président du Cercle d’Amitié France-Karabagh.

Rappelons qu’après la rencontre avec Elmar Mammadyarov, ministre des Affaires étrangères d’Azerbaïdjan, une déclaration a été diffusée par les coprésidents du Groupe de Minsk de l’OSCE qui fait part de leurs inquiétudes au sujet des incursions à travers la ligne de contact et à la frontière arméno-azérie : « L’aggravation de la situation observée depuis le début de l’année doit être arrêtée au nom de la restauration de la confiance et de la poursuite des négociations en vue du règlement du conflit du Haut-Karabagh. Nous appelons l’Azerbaïdjan à respecter ses engagements en vue d’une résolution pacifique du conflit, et l’Arménie à prendre des mesures pour mettre fin aux tensions créées. Les côtés doivent faire preuve de retenue par rapport aux clauses de l’accord de cessez-le-feu. La violence ne fait que bloquer les efforts déployés au nom de la paix ».

« Nous saluons les termes choisis par les coprésidents car ils constituent a contrario une reconnaissance de la modération de l’Arménie et ils sous-entendent également le rôle de partie aux négociations de la République du Haut-Karabagh », a noté François Rochebloine.

Le Président du Cercle d’Amitié a également rappelé qu’il était illusoire de prétendre à un accord de paix sans prendre en compte le point de vue de la partie karabaghiote.

 « Il est sain d’appeler un chat un chat et de pointer, comme le font les médiateurs, la responsabilité de l’Azerbaïdjan dans les provocations militaires visant à déstabiliser la ligne de contact », a souligné François Rochebloine.

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