Le boa du sommet de la francophonie à l’école Anatole France

En route vers le Sommet

Par Tatev THOMAS, élève de l'école Anatole France

A l’occasion du XVIIe Sommet de la Francophonie, l’école française Anatole France d’ Erevan promet une participation pleine d’ampleur.

En effet, cet évènement a déjà suscité l’intérêt des enseignants, les décidant à rejoindre l’un des trois projets mis en place par l’établissement. En premier lieu, l’atelier de la webradio organise une entrevue des participants avec une journaliste de RFI, dans le but de créer une émission à propos de cet évènement.  Clara Starke et Elodie Gavrilof, organisatrices de l’atelier, expliquent leur intention : « Nous aimerions que le projet s’inscrive dans la présentation de différents métiers à l’école, afin que nos élèves puissent découvrir différents univers ».  

De son côté, Sona Hakobian professeure en CM2, avec sa classe, participe à l’atelier théâtrale « La Caravane des Dix Mots », visant l’échange de la langue française entre les jeunes francophones. « Et puis, je projette de faire une exposition des photos prises dans les rues d’Erevan » précise-t-elle. S’agissant des concerts, l’école propose, en outre, une chorale avec le chanteur français Nicolas Fraissinet, dont les répétions hebdomadaires résonnent à la maternelle. Pris en charge par Haykuhi Sahakyan, enseignante en CE2, ce mini-concert sera une collaboration avec les élèves de l’école 119 : « Je suis en train de faire la liste des élèves et la traduction des chansons, un travail, certes, chargé, mais intéressant ».  

Bien que les organisateurs soient conscients de leur participation, une grande partie des élèves sont loin de connaître ces détails. Si certaines classes sont intégrées par leurs professeurs principaux, d’autres ne sont pas au courant des divers ateliers proposés.  Interrogé, un élève de primaire avoue : « Je ne sais pas ce qu’est la francophonie ».  Une élève de seconde remarque : « A dire vrai, je n’étais pas mise au courant des projets. Puis, j’ai participé à un casting pour présenter TUMO au sommet de la francophonie, mais, étant la candidate élue, je n’ai pas été contactée ». En réponse à ces faits, Théo Demenge, professeur en philosophie, sourit : « Rassurez-vous, ce n’est pas une information secrète » déclare-t-il. Il ne reste donc que quelques jours pour découvrir la participation de l'école Anatole France au plus grand événement de la Francophonie...

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